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Connaisseur montre son expertise au marché 1993



Quand il y a eu approximativement 1 800 opérateurs d’autocar et de délégués dans l’industrie du voyage de partout des États-unis et du Canada qui se sont rencontrés à Montréal pour le Marché, du 5 au 10 décembre 1993, c’était Lorenzo Calce qui a pris en charge le transport.

C’était le choix logique. Vu que la franchise montréalaise de Gray Line, la firme de Calce, Autocar Connaisseur Inc., était la plus grande compagnie d’autobus affrété au Québec, avec 105 autobus et des ventes entre 15 million$ et 20 million$ en 1992. Lorenzo Calce dit qu’il vit et respire des autobus. «Les autobus sont ma vie, tout mon cœur va dans les affaires.» dit-il. Et ses affaires ont bien fait. Sa charte Gray Line veut dire des tours guidés pour 75,000 personnes par ans.

Sa compagnie a aussi le contrat exclusif pour le transport public pour aller ou revenir des aéroports de Dorval et Mirabel au centre de Montréal. Non seulement Calce vit et respire des autobus, il les construit, il a construit son premier autobus de spécialité dans les années 70 et il a continué de créer des autobus. Sa dernière création est «Le tram de Montréal», il croit que ce design va le propulser dans l’industrie de la construction d’autobus en grand, en fabrication et en marketing des tramways.

Pour construire les tramways, Calce a démonté quatre grands autocars et les a reconstruit pour ressembler au vieux tramways. Pendant les années suivantes, la compagnie espère remplacer ses 25 autobus de tours guidés par les tramways créés récemment. Le tramway a été inspiré par le vieux système de tramway de Montréal, qui a été en opération de 1861 jusqu’à 1959.

Calce et compagnie ont visité le musée ferroviaire canadien à St.-Constant pour étudier les photos de vielles voitures tirées par des chevaux ou électriques avant de travailler sur leur propre design. «Nous sommes aller partout dans le monde pour les rechercher. » a dit Calce. «Tous les autres qui font des tramways utilisent des châssis de camions. Nous utilisons des autobus, ils sont plus confortables. Nos sièges ne sont pas fait de bois, ils sont rembourrer et recouvert de tissus importer.»

Le travail a commencé en octobre dernier et a continué pendant l’hiver dans l’atelier de la compagnie. Connaisseur a investi presque 400,000$ dans le prototype, révisant le moteur, agrandissant les fenêtres et recouvrant l’intérieur pour assurer que le confort du 20e siècle ne détruirait pas le charme du siècle.

«Notre travail est excellent et nous faisons passer l’unité pour une centaine d’années, mais elle a toutes les commodités modernes : l’air conditionné, les toilettes et les sièges inclinables.» fait-il remarqué. «Les tramways Connaisseur donnent à toute l’industrie du tourisme une hausse.» a dit Claude Zalloni, qui est le vice-président du marketing pour Greater Montreal Tourism et Convention Bureau.

«Ça n’amène peut être pas le tourisme à Montréal, mais ça donne certainement quelque chose à raconter à leurs amis lorsqu’ils retournent chez eux.» a dit Zalloni. Calce a dit que d’autres opérateurs de Gray Line était intéressé d’acheter ses tramways et il espère commencer à les vendre autour du monde dans deux ans. La firme espère engager 30 autres employés une fois qu’ils vont commencer à vendre les tramways. Calce croit que son opération peut remettre à neuf un autocar et créer un tramway pour environ 200,000$

L’année d’après, Lorenzo Calce va célébrer ses 40 ans au Canada. Il est arrivé à Montréal, en provenance d’Italie, en 1954, avec moins que 100$ dans ses poches. À 19 ans, son premier travail était de nettoyer de taxis, il a ensuite travaillé en tant que cireur de chaussures. C’est à ce moment que Charles Hershorn, qui avait engagé le jeune, enthousiaste Italien qui ne parlait presque pas anglais, pour cirer des limousines pour Murray Hill Taxis Ltd, la remarqué.

Calce n’a passé que trois mois à nettoyer des limousines. Hershorn a déplacé Calce au département de la carrosserie, en suite, en tant que contremaître, le faisant éventuellement directeur du magasin entier à Murray Hill. En 1966, Hershorn a nommé Calce vice-président des opérations. En plus d’opérer une opération d’autocar qui a du succès, Hershorn et Calce ont fait équipe pour faire le design d’autobus de visites guidées. Deux étaient décapotable, le Sunliner et le Golden Chariot. La plus grande innovation de toute était le Prestige en 1968. «Le design est encore utilisé à travers le monde.» a dit Calce fier.

Il a souligné que le Prestige était une idée simple. Pour donner une meilleure vue aux excursionnistes, les pare-brises étaient tourné sur leurs côtés et utilisés comme des fenêtres de passagers, laissant les passagers voir à travers une partie du plafond. Ensuite, en 1976, dans un effort de tirer profit des Olympiques, Calce et Hershorn ont conçu l’Olympia, complète avec rond spécial, des fenêtres comme les anneaux Olympiques et un flambeau au gaz en haut du pare-brise.

Calce a quitté Murray Hill en 1982 pour commencer Connaisseur avec deux autobus, une poignée d’employés et ses deux fils. La firme a quelques 140 employés et ses deux fils jouent des rôles clés dans la compagnie. Roberto, 30 ans, est en charge du service Gray Line, pendant que John, 38 ans, s’occupe des opérations.

Calce est fier que ses fils aient appris l’industrie du début à la fin. «Ils n’ont pas commencé en étant des personnes importantes.» a dit Calce. «Ils ont commencé à l’adolescence, vendant des tours Murray Hill dans les hôtels de Montréal durant les vacances d’été.» «Ils n’avaient pas à nettoyer des autobus ou cirer des chaussures, mais ils sont tous les deux de bons mécaniciens et de bons conducteurs. Ils ne sont pas au-dessus du fait de changer leurs complets pour des uniformes de conducteur, si nécessaire.» a-t-il ajouté.

Pour illustrer son point, Calce a décrit un appel désespéré qu’il a reçu 7 ans plut tôt de l’hôtel de ville de Montréal. Une association du barreau tenait une convention à Montréal et les délégués assistaient à une cérémonie officielle à l’hôtel de ville. La compagnie d’autobus charters engagée pour aller les chercher et les retourner à l’hôtel n’est pas venue. Sept autobus étaient demandés en toute vitesse. «En dedans d’un avis d’une demi-heure, nous leur avons donné le service.» a dit Calce. «Qui est allé? Mes fils, mon assistant, mon messager, mon employé des relations publiques et un chauffeur régulier. Nous avons bien fait passer la ville, nous nous sommes bien fait passés. C’était un bon service et ils n’ont jamais oublié.»

Cette année, la ville de Montréal à retourné la faveur, engageant Connaisseur pour faire la navette des visiteurs entre le Biodôme, le Jardin Botanique et les stations de Métro.

Les charters comptaient pour 55 pour cent des revenues de Connaisseur; acheter et vendre des autobus pour 25 pour cent, le roulement des aéroports et les tours de visites guidées pour 15 pour cent et procurer le service d’autobus à d’autres compagnies pour 5 pourcent. Les revenues des charters étaient en croissance constante de 15 pour cent par ans, selon Calce, pendant que le marché d’autobus usagés, stagnant pendant les dernières années, augmentait un peu. Calce a dit que le succès de sa compagnie provenait de son attention aux détails et à la ponctualité.

Sa relation avec ses employés est aussi la clé. «Si vous travaillé fort et que vous êtes honnête, les gens autour de vous, votre équipe, vont vous respecter.» a-t-il fait remarqué.

Calce a dit qu’il n’a jamais oublié ses humble racines émigrantes et à ce jour, encourage tous ces travailleurs, plusieurs d’entre eux des émigrants récents, d’aspirer à des positions plus hautes dans la compagnie. «Plusieurs de mes meilleurs chauffeurs ont commencé en tant que nettoyeurs d’autobus. » dit-il avec un sourire.

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